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August 07

USA... le resume inexistant...

Oui je sais, pas un mot. Pas un seul mot pour vous dire comment tout ca se passe... je suis une blogueuse indigne...
Et je ne vous en dirai pas plus dans ce post car je manque de temps, de sommeil et de courage pour le faire...
Mais je peux vous dire que les USA, c'est une sacree experience, qui je crois, m'apporte beaucoup... qui m'apporte peut etre meme la paix...
Donc, pour resumer, tout va bien et je vous en dirai plus de vive voix a la rentree...

Ah oui, j'oubliais... Mexico, Mexiicooooooooooooooooooo !!!

Prenez soin de vous.
June 28

Félicitations !!

Félicitaions à tous!!
 
ma Fouine pour l'obtention de son super stage à la Palatine,
Chouchou pour son départ coréen qui approche,
Tiness pour son année de droit,
Vince pour son DEMK,
mon ptit Nico, Jeff, Sophie et les autres pour leur DEASS (pourvu qu'on soit dedans l'an prochain!!),
et tous les autres !!!
 
Mine de rien, on avance, on avance, on avance... c'est une évidence...
 
Pour ma part je vous bisoute tous et toutes, le grand départ approche...
c'est magique !!
 
Je vous souhaite tout le bonheur du monde d'ici septembre (en principe)...
Je ne serai pas là, avec vous, mais je penserai fort à vous!!!
 
BONNES VACANCES!!!
June 18

Enfances...

Il est des heures sublimes où tout est réparable:

Le jouet cassé, la robe déchirée, le genou écorché...

Nos enfances sont des contes de fées,

Et ceux qui les abîment, sont des briseurs de fables.

 

Merveilles enfantines, nous sentons le frisson,

Quand la chocolatine, distribue à foison,

Son odeur divine...

Ou bien qu'apparaisse la tartine et là, nous salivons.

 

C'est là qu'encore, sans façon,

Nous avons le droit de bouder;

Tandis qu'on nous prône la raison,

Notre langue s'étire de tout son long,

Dans un geste muet.

 

Ô enfances, comme vous fûtes belles,

Et comme l'on garde en soi, votre côté rebelle...

 

Tout nous semblait si doux... mais l'enfance est un tour,

Que nous joue le Bon Dieu:

On ne savait pas, nous, qu'on serait vieux... un jour.

 

Il arrive un matin où l'on devient "grand",

Et l'on peut vivre "enfin" dans son appartement,

Travailler au bureau, avoir sa belle auto... et payer des impôts!

Ah! Comme on en rêvait de cette vie d'adulte:

On voyait le bonheur au milieu du tumulte,

On rêvait de voir le monde et toute la planète,

Qui se contente aujourd'hui d'être un toît sur nos têtes...

 

On a troqué nos rêves contre de gros soucis,

Qui dorénavant froncent nos peaux de plis.

Nos amis ne sont plus, on les a échangé,

Contre des "contacts", des "collègues"... et puis quelques regrets.

Nos robes aériennes qu'on disait "de princesses",

Moisissent dans nos armoires, pendant que sur nos fesses,

Ne reste qu'un tissu noir et oui... un peu de graisse.

 

Au commencement était l'Homme... non!

Au commencement était l'éternité :

Les yeux d'un nourrisson, le rire d'un enfant et...

Nos rêves abandonnés...

 

A tous ceux qui sont restés des petites étincelles...***

June 12

Cachez ce sein que je ne saurais voir... Silicon Valley ??

La société pousse les femmes à rentrer dans les critères de "désirabilité" totalement injustifiés...
 seins
Et si c'est pour finir comme ça... alors non merci !
Oui j'ai des petits seins et j'assume entièrement car c'est du 100% naturel !! et même si un jour ils se mettaient en mode "gants de toilette" (ce qui est fort peu probable, vu qu'ils ne pèsent pas lourds :D), ça ne serait jamais aussi laid que ça...
June 09

Tous addicts? tous sous influence?

Je débattais hier au soir avec un ami : de la vie, de ce que l'on a, de ce(ux) qui nous manque(nt), et de ce(ux) que l'on espère, de nos envies...

Et finalement je me rends compte que quelque chose opère...

 

On est tous sous influence, qu'on le veuille ou non, et qu'on le reconnaisse ou pas.

« Influence », synonymes : attraction, domination, emprise, autorité, fascination, aide, renfort, béquille, bâton, soutien... un peu de mal, beaucoup de bien...

 

 Eh oui ! Même toi là, qui lis ces lignes, tu es hautement irrésolu, désorienté, hésitant et perplexe... influencé quoi !

·       par tes parents, en premier,

    parce qu'ils représentent la sagesse, l'autorité

    tu leur fais confiance, tu les laisses

    te guider, parce que tu sais

    qu'ils te veulent du bien...

    et malgré tes petites rébellions d'adolescent(e) attardé(e),

    tu les laisses toujours t'influencer...

    parce que, mine de rien,

    papa-maman... ils sont biens...

·       Puis ça cesse (ou pas),

    et tu es alors agi, procédé, décoloré

    (synonymes encore, quelle ivresse !)

    par tes frères / sœurs, amitiés...

    parce qu'ils te comprennent,

    ou du moins le crois-tu,

    parce qu'ils te connaissent sur le bout de doigts, sans censure,

    ce que tu vois dans leurs yeux te rassure,

    ce qu'ils te disent te stabilise.... 

    et tu les laisse t'influencer

    parce que tu te dis qu'ils y sont déjà passé

    par là où tu es,

    et tu te dis qu'ils ont raison,

    tu te laisse faire, c’est l’abandon...

·       Tes profs aussi sermonnent, inspirent, choquent:

    bonne ou mauvaise note,

    le regard qui encourage, l’idée qui trotte,

    le "bien" marqué dans la marge ; sur le pouce une cloque,

    ces petites remarques qui nous irritent ou qui nous flattent,

    et nos vie volent et éclatent,

    pour un mot un peu trop écarlate...

·       Enfin, tout bêtement,

    le temps.

    Celui qu’il fait au dehors nous rend

    Tantôt mélancolique suicidaire,

    Tantôt si léger que l’air...

    le sourire aux lèvres quand le soleil irradie,

    ou des idées moroses quand il pleut et que tout est gris...

 

Toutes ces personnes, ces faits, nous poussent à une certaine conduite, modifiant notre façon d’être « primaire » pour faire de nous des êtres « sociables » (ou pas)... Et cela pourquoi ? Parce que nous voulons être reconnus socialement, parce que nous voulons exister aux yeux des autres, alors nous nous conformons à l’image (plus ou moins juste) qu’ils ont de nous... nous avons besoin les uns des autres, ce n’est pas une idée nouvelle...

 

« Nous avons inventé autrui comme autrui nous a inventé, nous avions besoin l’un  de l’autre » dit Paul Eluard...

 

« Besoin » ? Oui, c’est bien le mot et même nécessité ou « né-cécité » ? Bah oui, on est tous un peu aveuglés par ce(ux) qui nous drogue(nt), qui sont nos drogues... En mal d’être aimé ?

 

C’est malheureux mais nous sommes bien malléables et mimons sans mot dire (maudire) ces mêmes Hommes qui nous aiment si mal et que nous aimons démesurément, malheureusement ... ou heureusement, car rassurons-nous, susurrons-nous des mots doux, nous nous aimons, malgré tout et malgré nous...

 

Donc tous drogués, piqués par le venin délicieux des enivrantes vérités, sniffant sans peur et sans reproche l’amour, l’envie et l’amitié ; fumant le pétard de la vie, chauffant la cuillère ou baigne nos regards... je vous laisse mes amis, ma plume à nouveau s’engourdi... il se fait tard...

 

 
Découvrez Amos Lee!
May 30

Et un visa, un !

Pour ceux qui ont vu le romantico-cucu "L'amour sans préavis", je suis telle Sandra Bullock qui a ENFIN un tampon sur son passeport... Mais pour l'avoir, il m'a fallu combattre les méchants au péril de ma vie, les estourbir à coup d'épée et sauver les pauvres gens... euh, j'm'emballe là...

Non. Pour avoir un visa pour bosser deux mois aux States, il faut juste:

- attendre (à peine deux ptites heures)

- sourire à la dame (même si elle, elle tire la tronche).

M'enfin, ça y est, je suis tamponnée sur mon joli passeport tout neuf. J'ai même le droit de rester là bas jusqu'à fin septembre si le coeur m'en dit (mais là, ça va pas être possible: ma dernière (sniff !) rentrée scolaire étant le 10 / 09... il va bien falloir me résoudre à m'en revenir en France).

Le visa c'était l'ultime étape des mille et une nuits choses à faire avant de partir. Alors voilà, je n'ai plus qu'à faire mes bagages (ce qui risque de me prendre environ 3 jours, vu que j'ai la manie de tout redéfaire 5 fois pour "vérifier que tout y est")...

Je vais rassurer ma Fouine qui me dit "t'as pas intérêt à rester là-bas hein, sinon je viens te chercher moi !"... non je n'y resterai pas... Cependant il semblerait que l'ombre de l'Amérique Latine se dessine pour 2009...

 

Enfin bien sûr, il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant d'avoir tué la grosse bête, mais qui sait ? Mon coeur balance, il tangue-o... peut être faudrait-il un Ange(l) pour me faire pencher définitivement... ahhhhhhlala, je suis irrécupérable !

Mais bon, je garde un oeil sur la chose. Il n'y a qu'une certitude: c'est qu'on ne sait jamais ce qui peut nous arriver !

                           oeil

Pour ceux qui souhaitent avoir de mes news quand je serai outre-Atlantique, ça sera soit par le blog, soit par mail... bizzzzz !!!

Pour finir, ptite ddédicace musicale à ton les amoureux du Rythm & Soul...

 free music
May 24

Dédicaces aux ptits mecs...

Par pur hasard je réalise qu'une nouvelle mélodie de GCM va comme un gant à mes 4 ptits mecs d'Hérouville...
Ecoutez-moi ça, y'a rien à dire, c'est du copié-collé...
 
 free music
 
 
Merci encore pour tout, milbiz et à très bientôt.
 
"Elle changera pas tes habitudes... si elle t'aime, elle comprendra"

comme une évidence (Grand Corps Malade)

En fait, ça fait un moment que se croisent dans ma tête
Des mots et des douceurs qui pourraient faire un texte
Un truc un peu différent, je crois que ça parlerait d'elle
Faut avouer que dans mon quotidien, elle a mis un beau bordel

Mais j'ai un gros souci, j'ai peur que mes potes se marrent
Qu'ils me disent que je m'affiche, qu'ils me traitent de canard
C'est cette pudeur misogyne, croire que la fierté part en fumée
Quand t'ouvres un peu ton coeur, mais moi cette fois je veux assumer

J'ai un autre problème, il est peut-être encore plus lourd
C'est que t'as pas droit à l'erreur quand t'écris un texte d'amour
Moi, les trois prochains couplets, je voudraient que ça soit des bombes
Si j'écris un texte sur elle, je voudrais que ça soit le plus beau du monde

Elle mérite pas un texte moyen, j'ai la pression, ça craint
Fini de faire l'intéressant, avec mes voyages en train
Là c'est loin d'être évident, moi je sais pas comment on fait
Pour décrire ses sentiments, quand on vit avec une fée

Il faut avouer qu'elle a des yeux, ils sont même pas homologués
Des fois ils sont verts, des fois jaunes, je crois même que la nuit ils sont violets
Quand je m'enfonce dans son regard, je perds le la je n'touche plus le sol
Je me perds profondément, et j'oublie exprès ma boussole

Depuis que je la connais, je ressens des trucs hallucinants
Je me dis souvent que j'ai eu de la chance de lui avoir plu, sinon
J'aurais jamais su qu'un rire pouvait arrêter la Terre de tourner
J'aurais jamais su qu'un regard pouvait habiller mes journées

Je comprends pas tout ce qui se passe, y a pleins de trucs incohérents
Depuis qu'elle est là rien n'a changé, mais tout est différent
Elle m'apporte trop de désordre, et tellement de stabilité
Ce que je préfère c'est sa force, mais le mieux c'est sa fragilité

Ce n'est pas un texte de plus, ce n'est pas juste un poème
Parfois elle aime mes mots, mais cette fois c'est elle que mes mots aiment
Je l'ai dans la tête comme une mélodie, alors mes envies dansent
Dans notre histoire rien n'est écrit, mais tout sonne comme une évidence

J'ai redécouvert comme ça réchauffe d'avoir des sentiments
Mais si tu me dis que c'est beaucoup mieux de vivre sans, tu mens
Alors je les mets en mots et tant pis si mes potes me chambrent
Moi je m'en fous, chez moi y a une sirène qui dort dans ma chambre

J'avais une vie de chat sauvage, elle l'a réduite en cendres
J'ai découvert un bonheur tout simple, c'est juste qu'on aime être ensemble
On ne calcule pas les démons du passé, on n'a pas peur d'eux
Moi si un jour j'suis un couple, je voudrais être nous deux

Y a des sourires et des soupires, y a des fou rires à en mourir
On peut s'ouvrir et s'en rougir, déjà se nourrir de nos souvenirs
Les pièges de l'avenir nous attendent, mais on n'a pas peur d'eux
Moi si un jour j'suis un couple, je voudrais être nous deux

Et si c'est vrai que les mots sont la voix de l'émotion
Les miens prennent la parole pour nous montrer sa direction
J'ai quitté le quai pour un train spécial, un TGV palace
On roule à 1000km/h, au dessus de la mer, en première classe

Et si c'est vrai que les mots sont la voix de l'émotion
Les miens prennent la parole pour nous montrer sa direction
J'ai quitté le quai pour un train spécial, un TGV palace
On roule à 1000km/h, au dessus de la mer, en première classe.

Petite dédicace à ma Sissi... tu t'en souviendras hein, de la FNAC en ce jour d'avril...

Fabien toi aussi, t'es un peu magicien... continue, bouscule-nous, fais nous pleurer, rends-nous notre sensibilité...

May 17

trouvez-moi (je suis cachée)

Au delà des vallées

Et au delà des mots

Je laisse s'envoler

Les baisers les plus beaux.

 

Je les envois au loin

Conquérir votre coeur,

Faire de mon quotidien

Le plus grand des bonheur.

 

Vous m'êtes amoureux,

Allangui de douceur,

Mon bel angelot,

L'espoir de mes heures.

 

Comme pour Cyranno,

A sa tendre Roxanne,

Vous êtes à mes maux

La plus douce des mânes.

 

Quoi qu'il advienne en fin,

Je sais vous rencontrer,

Faire de nos lendemains

Un paradis rêvé.

 

Trouvez-moi mon amour,

Sachez me découvrir,

Je ne sais à ce jour

Que vous appartenir.

 

Réveillez mes paupières

Qui cachent mon iris,

A la douce lumière

Des amours tentatrices.

 

Trouvez en moi la faille,

Où se blotti mon âme,

Ratachez-moi aux mailles,

Faites rajaillir la flamme.

 

Vous êtes seul au monde

A savoir qui je suis,

Sur cette terre ronde,

A savoir mes envies.

 

Coquin, ami-amant,

Père de mes enfants,

Tantôt douceur, tantôt folie,

Et oui ciel ! Mon mari !

 

 

 free music
May 12

weekend de la Pentecôte

Cette année nous avons eu la chance de pouvoir profiter d'un "viaduc" sous le soleil...

DI: petite escapade à vélo avec la Fouine.. d'habitude on se motive pour aller jusqu'à Honfleur, puis on se goinfre sur le port et on repart en haletant (en grande partie parce qu'on a trop mangé...). Cette fois, on a eu des baobabs dans la plante des pieds, du coup, après quelques efforts à bicycletteuuuh, on s'est posées au Marais Vernier, dans le potager de Madame Bonpoil ("Oh bonjour, on ne vous dérange pas là?"... "euh bah... tant que je peux encore passer..." Confus )... On a pic-niqué là, entre les vaches et les mecs qui passaient à vélo ("regarde devant mon chéri sinon tu vas te planter dans le fossé...")... hummmm que c'était bon: le soleil Soleil , le kiri, les fourmis (humour humour... me suis faite dévorer par un nid tout entier)... J'ai aussi beaucoup apprécié le principal sujet de conversation de la journée (mais on va le garder pour nous sinon il n'y aurait plus de crousti... Rire)...

IMGP0002

DREDI: après quelque loupés (de train surtout), j'ai récupéré Sissi qui débarquait à la campagne ("oh des moutons, c'est trop fort!" Mouton noir ) , enfin euh... en Normandie Rose rouge ! Pour déjeuner: un ptit tour au Val d'Aoste (vous savez, cette pizzéria absolument fabuleuse, rue Cauchoise à Rouen!) et ensuite on s'est baladées vite fait bien fait dans la ville aux cent clochers. Ensuite, dîner chez mes parents (et là, chapeau ! Sissi amadoue ma mère en deux temps, trois mouvements: vive le tutoiement !)... et avec, je le confesse, plus de deux heures de retard, on enlève la Fouine pour aller remuer nos jeunes et fermes popotins aux Planches (il ne faut jamais dire "jamais plus")...

week de la Pentecôte (3)

Le thème de la soirée: "Ladies' night"... sauf que y'avait deux fois plus de mecs et d'ailleurs, on a été gâtées... on était dans une vraie pâtisserie ce soir là... miam miam ! Enfin, nous avons été très raisonnables (éh oui, les gâteaux c'est mauvais pour les hanches et le double-menton!!), puisque une seule d'entre nous a effleuré un gâteau (assez appétissant je dois dire) nommé Olivier... (tu nous tiens au jus hein Sissi... croustiiiiiiii !!!!)...

 

MEDI: après les croissants sur la terrasse, nous siestons (du verbe siester oui oui) sur la playa. Mais le vent nous chasse (aglagla... c'est pas les Cannaries là hein...). On avait prévu de se faire un resto mais comme ils n'ont jamais décroché Chez Miocque, on a décidé se faire le resto nous mêmes... donc en avant pour faire es courses! C'est assez effarant le nombre de Quéqués, je-suis-beau-gosse-et-je-te-kiffe, je-roule-en-décapotable et autres m'as-tu-vu qui trainent autour du Leclerc de Deauville, j'ai beau y avoir vécu un an, ça me surprend toujours...

Après avoir fait le plein, retour à Villers où on retrouve les hommes et on attaque:

week de la Pentecôte (22)  week de la Pentecôte (14)  week de la Pentecôte (16) 

Céline aux lasagnes, Marie au flan, moi au saucisses cocktail (beaucoup moins compliqué, je l'avoue) et les hommes: Yann et Chouchou, au débouchage de bouteilles (pas bien creuvant non plus)... Apéro, dîner... mais que fait-on après ? Déjà bien entamés, on se dirige vers Le Zoo, bar-un-peu-lounge de Deauville, très fréquenté par les planchistes, mais là, déception: on a oublié le Milky Way (Bailey + glace pilée + poudre de chocolat + petite paille = un régal), plus de Baileys et surtout, surtout, amabilité (ironie) de la patrone... Après avoir vidé un BI-Zoo (voire même deux), une margarita, un presque-double Martini, un Sex on the Beach et une coupette (était-ce bien ça Sissi ?)... on prend à nouveau le chemin des Planches (quoi "encore" ? Quand l'envie de danser est là, faut pas se priver !!)...

week de la Pentecôte (17)  week de la Pentecôte (31)  week de la Pentecôte (27)

J'ajouterais même que vu la température, ça valait le coup ! Ca fait du bien de vous voir vous éclater comme ça !

MANCHE:  Au réveil par contre, c'est une autre histoire: mal de cheveux intensif pour certains (et pas pour certaines). Donc nous, les filles, on se dirige vers le marché de Trouville (absolument et totalement blindé de monde)... je passerais certains détails UN PEU horripilants, pour arriver directement à notre aprem-plage: Veni, vedi, Vinci: sur 5, on est 2 et demi à s'être baignés... et même si j'ai mis un quart d'heure à rentrer dans l'eau (contre 3 secondes et demi pour Chouchou !), j'ai vaincu la congélation (13 ° C ...) !!

On devait s'en retourner tous dans nos chaumières dans l'après-midi, mais après tout, puisque le lundi de Pentecôte est de nouveau ferié, on s'est octroyé une soirée de plus en amoureuses, Sissi et moi. Après la plage, on s'est posées à une terrasse qui a battu tous les records (30 minutes pour prendre la commande, au bout d'une heure on n'était toujours pas servies... donc je suis allée expliquer le problème à la patronne et on est parties...no comment)... Heureusement, on s'est rattrapées à l'O², le bar du Casino de Deauville (finalement on a réussi à y rentrer !): champagne (une bouteille à deux: juste un mot : royal !)... et après avoir échappé à une chicha un peu suspecte, ma titine s'est laissée conduire par la belle Panamienne et on s'est couchées toutes ensoleillées... euh ! ensommeillées...

Voilà voilà... pour résumer ce fut un pur weekend... plein de ptits gilberts à mon El Mo et milbiz à ma Fouine...

 free music
 
 
Mille bisous à ma Sissi... tu sais tout, rien besoin de rajouter... ah si ! je t'adore Clin d'oeil !!
May 08

Le rétroviseur

La vie avant tout, c'est avancer,
Quand on débute on a tendance
A n'pas r'garder sur les côtés.

Sans appréhension, on avance,
On fonce droit devant, pied au plancher,
On pense que tout se pass'ra bien,
On a du mal à s'raisonner.

Seulement voilà, premier carrefour,
On s'plante, on finit dans l'fossé...

Faut parfois pas mal de temps
Pour redresser c'qu'est cabossé.
Et pour tout dire le volant,
Ca nous fait un peu peur désormais.

E tpuis tôt ou tard on s'y remet,
C'est pas parce qu'une fois on s'est planté
Que ça va toujours recommencer.

Alors on s'réinstalle, on attache notre ceinture.
On r'prend la route tout doucement,
Les vitesses sont un peu dures...
Et on reprend l'autoroute... finalement.

Mais là, reste intacte,
La peur d'un autre impact.
Alors on guette de tous les côtés:
Il s'agit de n'pas s'replanter.

On n'regarde plus la belle route tracée,
On matte juste pendant des heures
C'qu'il se passe dans l'rétroviseur.

Pourtant ça aussi c'est dangereux:
A force de regarder derrière soi,
On oublie les choses devant, là.
Et la vie défile sans que l'on s'en rende compte,
sans que l'on soit heureux.

Le rétroviseur après tout,
Ce n'est qu'un garde-fou.
Il doit juste nous empêcher,
De refaire les mêmes erreurs que par le passé.

Alors faut juste "être à sa conduite",
Cette phrase est vite dite,
Mais quand on se conduit bien,
Il est pas bien dangereux, le chemin.


May 03

Petite ode printanière...

 L’hiver m’avait rendue amnésique,

Au printemps je redécouvre la musique ;

Celle des rayons du soleil qui s’entrechoquent

A ceux de ma bicyclette d’époque.

 

Soudaine envie qu’on me croque...

 IMGP0012

Contre ma cuisse remonte ma robe de lin blanc,

Douce volupté vespérale,

Qui, a chaque coup de pédale,

Fait s’arrondir l’œil des mâles...

 

L’envie sera matinale...

 

Vois ces jolies fleurs enlacées

Qu'une abeille vient visiter

 Comme elles s’offrent à cet apidé

Et au plaisir de se faire butiner...

IMGP0058

Ça chatouille là, viens plus près,

Sens comme ça me donne chaud

De respirer l’air des prés...

 J’ai étendu sur l’herbe tendre,

Un drap un peu déchiré,

J’ai de l’envie à revendre.

 

La sève qui coule en moi

N’est guère plus du sang froid...

 

Sois donc le flacon qui me donnera l’ivresse,

Laisse-toi envahir par mon amoureuse paresse ;

J’ai là l’envie gourmande d’une petite sieste,

Je la sens crapuleuse, elle invite aux caresses...

 IMGP0051

Tu cueilles un brin de myosotis

Qui sous tes doigts, lentement glisse,

Il éveille des frissons merveilleux,

Dans ma nuque, juste sous mes cheveux.

 

Ta peau, doucement réchauffée

Par les rayons ardents de ce mois de mai,

Me fait sentir ta soif de toutes les voluptés,

Et moi j’ai faim de toi...

Laissons-nous emporter...

 

Ma robe glisse à mes pieds,

Les fleurs s’émoustillent de ces corps dévoilés,

Et l’Eden de ses arbres va bien nous abriter

Pour faire de ce jardin, notre doux nid secret...

 IMGP0038

Le vent, tel un voile de soie

S’unit sans pudeur, à nos ébats,

Il vient, coquin, s’immiscer entre toi et moi,

Mêlant nos cheveux aux brins d’herbe ;

Le vent est un malin,

Il sait bien que le plaisir s’exacerbe.

 

Un peu Eve, un peu Adam,

Nous sommes les amants du printemps :

Deux paires de pommes dénudées et sucrées,

C’est de la chair fraîche à croquer,

Et sans attendre : un moment chaud à partager...

 

 *****

 

Humble dédicace à Cabrel...

Voilà ce que ça donne quand on monte à l'échelle...

IMGP0065
 

 

 free music
May 02

Just a joke !

Bon j'avoue, je traîne encore sur le net au lieu de travailler consciencieusement à mon rapport de stage... à force, on pourrait même me nommer reine de la procrastination (néologism